
Ikea, le saigneur des forêts
Le géant suédois de l’ameublement dévore 20 millions de mètres cubes de bois chaque année. Soit un arbre toutes les deux secondes. Enquête sur un prédateur discret, devenu, au fil des ans, un champion du greenwashing.
Le géant suédois de l’ameublement dévore 20 millions de mètres cubes de bois chaque année. Soit un arbre toutes les deux secondes. Enquête sur un prédateur discret, devenu, au fil des ans, un champion du greenwashing.
Près de 60 % des produits fabriqués par Ikea sont en bois. Pour les produire, la multinationale suédoise dévore un arbre toutes les deux secondes. Mais les engagements de la marque en matière de respect des écosystèmes sont-ils tenus ? Des dernières forêts boréales suédoises aux plantations brésiliennes, en passant par la campagne néo-zélandaise et les grands espaces de Pologne ou de Roumanie, Disclose a remonté la chaîne d’approvisionnement de l’ogre des forêts. Une enquête édifiante, adaptée en un documentaire de 90 minutes co-produit par Disclose et Premières lignes et diffusé sur Arte.
Réalisation : Marianne Kerfriden et Xavier Deleu
Auteur·ices : Marianne Kerfriden, Xavier Deleu, Robert Schmidt et Alexander Abdelilah
Affiche : Aurélia Vincent-Blairon
Sous le mandat de Martine Aubry, la ville de Lille a maintenu en poste un policier municipal accusé de harcèlement sexuel par une collègue. Malgré plusieurs alertes en interne, l’élue socialiste n’a pris aucune mesure sérieuse. Une plainte a été déposée contre la mairie, en février 2024. Cette affaire est emblématique de l’impunité qui règne dans les polices municipales françaises : dans 36 villes, Disclose a identifié 46 agents mis en cause pour des violences sexuelles depuis 2012.
Revêtir l’uniforme de police ou de gendarmerie lorsqu’on est une femme expose au risque d’être la cible de violences sexuelles de la part d’un collègue : 177 femmes policières ou gendarmes accusent un membre des forces de l’ordre de harcèlement sexuel, agression sexuelle ou viol, depuis 2012, révèle Disclose. Dans la plupart des cas, les mis en cause ont été protégés par leur hiérarchie.