
Interpol Files
Quand la police internationale sert à traquer des opposant·es politiques.
Quand la police internationale sert à traquer des opposant·es politiques.
La célèbre organisation de police internationale, basée à Lyon, rassemble 196 pays pour lutter contre le terrorisme et le crime organisé. Dans la pratique, elle permet à des régimes autoritaires de traquer opposant·es, journalistes ou militant·es en exil à travers le monde, révèle Disclose, en partenariat avec la télévision publique britannique BBC.
Notre enquête s’appuie sur une fuite de données sans précédent dans l’histoire d’Interpol. Rapports confidentiels, correspondances entre bureaux nationaux, tableaux des avis de recherche en circulation… Ces milliers de documents dévoilent un système qui transforme une force de police criminelle réputée en une redoutable arme d’oppression politique aux mains des autocrates.
Les quatre premiers volets de l’enquête sont en ligne, en français et en anglais.
Six communes des Ardennes ont porté plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui » et « pollution de l’eau », mardi 7 avril, après avoir découvert l’ampleur de la contamination aux « polluants éternels » sur leur territoire. La procédure, qui s’appuie largement sur les enquêtes successives de Disclose, s’ajoute à trois autres plaintes enregistrées depuis l’été 2025.
Un couple de maraîchers des Ardennes a déposé plainte, vendredi 27 mars, pour « mise en danger de la vie d’autrui », après les révélations de Disclose et France 3 sur la contamination aux PFAS de leurs légumes et de leur sang. Deux autres plaintes ont été déposées ces derniers jours par des habitant·es de ce territoire, touché par l’une des plus graves pollutions industrielles connues en France.